Musique, art et artisanat traditionnel de Corée

Korea Tour: Voyage en Corée

- Venez apaiser votre esprit et ressourcer votre âme au pays du matin calme
- Un pays renommé pour sa richesse culturelle et son esthétisme omniprésent
- Prenez part à un merveilleux voyage au coeur des traditions ancestrales!

Gallerie et magasin en ligne d'objets d'art uniques et d'art artisanal en provenance de Corée

- Des photos de qualité et des descriptions détaillées
- Informations sur l'art coréen et sa signification
- Objets et cadeaux artisanaux uniques faits à la main


dimanche 5 février 2012

Réseau de communication exceptionnel lors de la dynastie Joseon



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De nos jours comment ferait-on pour s’échanger des informations si nous n’avions pas de moyens de communication perfectionnés tels que le téléphone portable ou Internet ? Comment la Corée qui est aujourd’hui le pays le plus connecté au monde communiquait-elle à travers son territoire il y a quelques siècles ? 

Si vous allez à Séoul et que vous vous rendez au pied de la Namsan Tower, vous pourrez aussi apercevoir 5 étranges cheminées qui représentent en fait les vestiges du moyen de communication utilisé lors de la dynastie Joseon, que l’on nomme « Bongsu ». Alors, combien de temps cela pouvait-il prendre pour transmettre un signal de la frontière la plus éloignée jusqu’à Hanyang (ancien nom de Séoul lors de la période Joseon) ? Si une alerte était déclenchée l’après-midi dans la région de Hamgyeong ou Pyeongan (Province du Nord), on peut estimer approximativement que la transmission atteignait Namsan au déclin du jour. En général, un signal envoyé de n’importe quel coin du pays pouvait en moyenne atteindre Hanyang (Seoul) en 12 heures. Les Bongsus représentaient alors un moyen de communication qui consistait à transmettre des messages via des grands feux la nuit et des signaux de fumée la journée. Ce système était utilisé par l’armée dans différentes circonstances, et c’était notamment le moyen le plus rapide pour prévenir le roi à la cour royal d’une invasion ennemi. Sur une longue distance ce sont alors plusieurs Bongsus qui se relayaient pour donner l’alerte.

En dehors de devoir informer le centre lors d’un état d’urgence aux frontières, les Bongsus avaient aussi le rôle de diffuser des ordres publics. Ainsi, quand les habitants de Hanyang entendaient retentir le son de la cloche qui indiquait le couvre-feu et que la première des cinq cheminées Bongsu de Mokmyeoksan (Namsan) était en fonction, ils savaient que la journée s’était déroulée paisiblement et qu’ils pouvaient regagner leurs pénates pour se coucher. 2 cheminées allumées indiquaient une présence hostile, 3 était le niveau de vigilance à l’approche de l’ennemi, 4 en cas d’invasion et enfin 5 lors d’une entrée en conflit avec l’ennemi.

Quand les conditions climatiques ne permettaient pas d’utiliser ces signaux de fumée, les soldats donnaient l’alerte avec des canons, trompettes, drapeaux etc. Selon les périodes il pouvait y avoir de légères différences, mais les codes instaurés en commun entre les postes d’émission et de réception permettaient une communication efficace. On peut même dire qu’en répétant cette méthode, un véritable réseau de communication moderne s’était développé à travers tout le pays (Voir la carte d’implantation des différents postes).

mardi 9 août 2011

Minhwa : Peinture folklorique coréenne



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Minhwa correspond à l’art folklorique coréen dont les peintures ont pour sujets des symboles mythiques et autres objets représentés dans un style pure, sincère, et naïf. L’art Minhwa fut développé au 17ème siècle. Les artistes étaient des gens ordinaires qui allaient de ville en ville au vent des différents festivals où ils peignaient pour les habitants locaux. Les sujets des peintures sont variés : mythologie folklorique, légendes, fortune, santé ou scènes de la vie courante. Les motifs les plus présents sont les animeaux puissants tel que le tigre qui représente le succès.

Après un déclin durant l’occupation colonial, l'art Minhwa a connu un petit boom avant estompement par la guerre de Corée. Dans les années 80 eu lieu la rennaissance avec un regain d’intérêt et de popularité jusqu’à aujourd’hui

dimanche 8 mai 2011

Anniversaire de Bouddha en Corée




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Comme tous les ans au mois de mai les rues et les temples de Corée se voient décorés par d'innombrales lanternes de toutes les couleurs en l'honneur de l'anniversaire de Bouddha. Cette année selon le 8éme jour du 4ème mois lunaire, les coréens profiteront donc de ce jour férié national le 10 mai pour célébrer le 2555 ème anniversaire de la naissance de Bouddha.

La semaine précédent ce grand événement laisse place à de nombreuses festivités partout en Corée dont la grande parade au coeur de Séoul, pour laquelle des milliers de personnes défilent en brandissant des lanternes accompagnés par des chars en forme d'animaux.

samedi 30 avril 2011

Le Hangeul : un alphabet scientifique



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Inventé en 1443 par le Roi Sejong le grand et une séléction de disciples sous la dynastie Joseon, le système d'écriture coréen appelé "Hangeul" est le seul système d'alphabet dans l'histoire humaine dont les auteurs et la date de l'invention sont clairement connues. Une autre caractéristique particulière du hangeul est le fait que la forme des lettres a été composée à partir de la représentation des organes articulatoires humains et des trois composants de base de l’Univers : le ciel, la terre et l’homme.

La logique rigoureuse et les principes scientifiques du hangeul ont impressionné les linguistes et les intellectuels du monde entier. Il est désormais connu comme le système d’écriture le plus scientifique au monde, non seulement si on le compare avec les systèmes idéographiques comme le chinois, mais aussi comparé avec les autres méthodes alphabétiques.

lundi 25 avril 2011

Dancheong : fresques colorées des temples coréens




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Les dancheong sont des motifs colorés de style coréen utilisés dans l'architecture ou dans la décoration de divers objets, afin d'exprimer à la fois la beauté et la dignité.Cinq couleurs sont utilisées dans leur réalisation : le rouge, le bleu, le jaune, le noir et le blanc. En plus de leurs fonctions purement décoratives, l'utilisation des dancheong obéit à certaines raisons plus pratiques.

Ils sont en effet utilisés pour protéger les revêtements muraux des bâtiments et pour dissimuler les imperfections dans la qualité des matériaux utilisés, tout en mettant en avant les caractéristiques et en représentant le niveau ou le rang d'un édifice ou d'un objet dans l'échelle sociale.

On peut admirer aujourd'hui encore des motifs de ce type sur la plupart des constructions traditionnelles comme les temples, que ce soit à Séoul ou en province.

mercredi 6 avril 2011

Dado : Cérémonie du Thé coréen (Comment boire le thé vert coréen?)



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Il ya trois célèbres sites de cultures du thé en Corée, où la meilleure qualité de thé vert est produite. Ces cultures sont situées à Boseong, Hwagae, et Jeju. Celles de Boseong et Jeju sont étendues et sont destinées généralement à produire des thés verts industrialisés. Le thé de Hwagae est cultivé quant à lui dans des vergers à thé privés situés sur le versant sud de la montagne Jirisan, un des endroits le plus éloigné de la civilisation en Corée. La production qui y est réalisée à la main est donc plus soignée et logiquement plus chère. A la place de vastes plantations, les jardins de thé du Hwagae sont de plus petite taille et les arbres à thé plus près du sol. Ils se développent naturellement, et sont donc également appelé "thé vert sauvage."

Quel est le secret du thé vert coréen ?

Bien que les thés internationaux chinois et japonais sont les plus répandus, le thé vert de Corée est très différent de ces deux derniers. Aussi, contrairement aux thés noirs, qui sont fermentés et oxydés avant d'être séchés et mis en forme, le thé vert coréen est chauffé sur un pot de fer durant quelques heures, roulé à la main et enfin séché naturellement à l'ombre. Cela permet aux feuilles de thé de produire un liquide clair et léger, qui a une saveur délicate et subtile.

Comment préparer une tasse de thé vert coréen ?

Il y a plusieurs choses préalables à respecter pour une boire un bon thé vert, à commencer par la qualité de l'eau et du thé, ainsi que la température de l'eau, jusqu’au moment où le thé est ajouté dans le pot, et enfin combien de temps celui-ci est infusé. Toutes ces conditions peuvent influencer le résultat final. Lors de la préparation du thé pour la boisson, les thés Oolong sont préparés en utilisant de l'eau chaude, tandis que celle utilisée pour le thé noir doit presque être bouillante. L'eau utilisée pour le thé vert devrait être beaucoup plus frais, jamais plus de 80 c°. Pour le thé vert de haute qualité, il est important de tremper le thé dans de l'eau qui est à environ 50-60 c°. Il s'agit de supprimer la catéchine et d'activer les acides aminés qui sont la clé du goût rafraîchissant du thé vert. En général, les thés verts de faible qualité (la plupart des thés en sachet) doivent être trempés dans une eau chauffée à une température de 70-80 c°, ce qui est inférieur à celle des autres thés, de façon à minimiser son goût amer. Si l'eau est trop chaude, ou est restée trop longtemps au contact des feuilles, le goût subtil est perdu et les éléments amers émergent. Lors de la préparation du thé, ajouter 50 ml d'eau (elle doit être bouillie puis refroidie à 50-60 c°) à 2 grammes de thé par personne, et laisser reposer pendant 1 à 2 minutes avant de boire. Afin de préparer le thé vert de façon coréenne, nous utilisons un service à thé en général constitué d'un pot à thé, trois ou cinq tasses qui sont plus petites que les tasses anglaises, mais plus grandes que celles chinoises. En outre, il y a grand bol pour le refroidissement de l'eau bouillante, avec un bec pour verser l'eau refroidie dans la théière vide. L'eau de ce grand bol est également utilisée pour réchauffer la théière et les tasses avant de servir le thé.

Comment servir et boire le thé vert coréen ?

Dado est un mot coréen signifiant littéralement « la voie du thé » ou cérémonie du thé. Dans un premier temps les différentes étapes peuvent sembler compliquées, mais il ne faut pas longtemps pour les maîtriser et boire du thé, seul ou avec des invités, jusqu’à l’adopter comme un véritable art de vivre. Quand on fait l'expérience de cette cérémonie, on peut remarqué qu’il ne s’agit pas d’un spectacle, et qu’elle n’est ni aussi compliqué et rigide que la cérémonie japonaise. L.es Coréens estiment qu'il est très important de rester naturel lorsqu’on boit le thé en groupe, bien que Dado ait aussi été élaboré pour aider à méditer et purifier son esprit des pensées inutiles. C'est une façon de profiter de tous les plaisirs du thé. Le processus qui consiste à verser de l'eau et placer le thé dans une théière est connu sous le nom tooda. La préparation du thé, en fonction de l'ordre dans lequel l'eau et le thé sont placés, peut être connue comme le placement supérieur, le placement intérieur et le placement inférieur. Dans placement supérieur, l'eau est versée et le thé est ajouté. Dans le placement intérieur l'eau est versée à mi-mesure, puis le thé est ajouté, après quoi le reste de l'eau est versée. Pour le placement inférieur, le thé est placé en premier et l'eau est alors versée sur le dessus, cette méthode est jugée plus appropriée durant l'hiver. En été, le placement préféré est supérieur, alors que le placement intérieur est propice au printemps et en automne. La première portion d'un nouveau paquet de thé est versée directement dans les tasses, un peu à la fois, avant et en arrière à trois reprises jusqu'à ce que les tasses soient remplies, afin de répartir équitablement le thé le plus fort qui se dégage du fond de la théière. Il ne doit pas rester d’eau dans le pot, ou il pourrait se développer un goût amer indésirable. Le thé vert coréen est généralement bu en tenant la tasse à deux mains. La première étape consiste à afficher la couleur du thé, la seconde à respirer son parfum, la troisième à le goûter sur la langue, la quatrième à suivre son goût dans la gorge, et enfin la dernière à apprécier l'arrière-goût persistant dans la bouche. L'eau pour la seconde tasse et les suivantes peut être un peu plus chaude que celle utilisée pour la première fois. Les feuilles ayant ramollies, l'eau doit les imprégnée seulement un très court instant, puis le thé est versé dans le bol à bec, qui est passé parmi les gens se servant directement. Cela évite les allé-retours des tasses. Le thé vert ordinaire perd généralement la plupart de sa saveur après avoir été purgé trois fois, alors qu’un très bon thé peut être utilisé pour faire quatre ou cinq tours. Les feuilles de thé utilisées peuvent être employées de différentes de façons : dans la cuisine, dans l'eau du bain, ou pour enlever l'odeur d'un réfrigérateur, etc.

Les bienfaits du thé vert

Le thé vert a une teneur élevé en vitamine C, des acides aminés et de la catéchine, toutes sortes de substances qui depuis de nombreuses années ont été reconnues bienfaisantes pour la peau. Le thé vert est également une boisson à faible teneur en calories et peut ainsi aider les personnes qui essaient de perdre du poids. Récemment, les chercheurs de l’Université de Yale ont détaillé les vertus du thé vert pour le corps, améliorant les conditions de santé cardiovasculaire et diminuant les risques de cancer » (Rapporté par MSNBC)."

lundi 14 mars 2011

Talchum ou la danse des masques


Le Talchum est la plus traditionnelle des danses folkloriques de Corée.
Comme l’indique son nom, il s’agitd’une forme de pièce ou de danse (chum) représentée en portant des masques (tal).


Originaire du village d’Hahoe près de Andong dans la province de Gyeongsang, les masques de cette danse dramaturgique furent utilisés pendant des siècles à des fins artistique ou religieuse. Jusqu’en 1928 des rituels Shaman étaient effectués dans l’intention de vénérer les divinités locales et d’exorciser les mauvais esprits. Les performances commençaient le jour du nouvel an lunaire et continuaient dans différents endroits autour du village jusqu’au milieu du mois. Ainsi tout les villageois priaient pour obtenir une récolte abondante, la paix et la prospérité, tout en profitant de l'exécution du spectacle. Le village entier pouvait alors prendre part à l’événement et apprécier l'histoire satirique révélée dans le drame.

Il est dit que ceux qui n’avaient pas la chance d’assister à l’une de ces performances durant leur vie ne pouvaient pas prétendre au Paradis.

Comme la la plupart des danses dramaturgiques transmises par la communauté rurale à travers la Corée, le Talchum comporte plusieurs personnages allégoriques, comme Yangban (un aristocrate arrogant), Sonbi (un érudit pédant), Chung (une moine bouddhiste dépravé), Imae (un serviteur stupide), Paekchong (un boucher grossiers) etc. Autant de personnages représentant une classe sociale différente.
De cette façon les conflits entre les différentes classes et les individus étaient tournés en dérision pour soulager les tensions sociales entre les familles dans le village. Ces danses étaient accompagnées par le Nong-Ak : ensemble de percussions traditionnelles des fermiers coréens.

De nos jours cette danse des masques est représentée dans un but purement artistique et a perdu sa signification religieuse et sociale.

lundi 21 février 2011

Couple d'oies pour cérémonie de mariage coréen


Traditionnellement, les jeunes mariés coréens voyagent jusqu'à leur domicile sur le dos d'un poney en portant une oie vivante. Cette dernière représente un symbole de fidélité parce qu'elle prend un seul partenaire dans sa vie. Ensuite, le marié donne l'oie à sa nouvelle belle-mère en gage de fidélité envers sa fille.

De nos jours, les coréens se contentent d'une oie en bois tout aussi symbolique.





Plus qu'un symbole, les oies de mariages sont aussi utilisées quotidiennement après la cérémonie comme outil de communication non-verbale dans le couple. En effet, si la femelle tourne le dos à son partenaire, cela signifie que la femme est mécontente et ne désire pas parler à son mari.

vendredi 18 février 2011

Chant folklorique traditionnel coréen

Le Minyo, chant folklorique coréen, est largement classifié dans trois types selon les régions, à savoir, le Gyeonggi, le Namdo et le Seodo Minyo. Le Gyeonggi Minyo est traditionnellement populaire dans la zone centrale autour de Seoul, alors qu'on trouve le Namdo Minyo dans la partie sud autour de Jeolla et le Seodo Minyo dans la partie nord-ouest (Corée du Nord actuelle) situé autour de Pyeongan-do et de Hwanghae-do.

Le Minyo de Gyeonggi est généralement caractérisé par un tempo léger et une humeur gaie. Pendant que la musique progresse, on se sent heureux et élevé. Namdo Minyo a un tempo relativement lent et un timbre brut et sombre. Il alterne brusquement la mélodie en procurant un sentiment pathétique profond. Le Seodo Minyo est caractérisé quant à lui, par des tonalités nasales claires élevées avec un fin vibrato, combinés pour produire non seulement un sentiment intense de complainte et de douleur, mais Minyo porte également la puissance d'exprimer la joie et le bonheur dans la vie quotidienne. Contrairement à Gyeonggi Minyo, il possède un tempo lent et pur, procurant un sentiment apaisant comme un doux vent d'automne.

vendredi 7 janvier 2011

Les sites de Dolmen de Gochang, Hwasun et Ganghwa – extraordinaires monuments funéraires debout depuis des millénaires.


La Corée possède la plus grande concentration de dolmens dans le monde. Ces monuments funéraires mégalithiques incroyables ont été construits par les peuples préhistoriques il y a prés de 3000 ans.

Les cimetières préhistoriques de Gochang, Hwasun et Ganghwa abritent des centaines de dolmens - sépultures construites de grandes dalles de pierre datant du 1er millénaire av JC. Ils font partie de la culture mégalithique présente partout dans le monde, mais aucuns pays n’abritent une telle concentration qu’en Corée.

Le phénomène mondial préhistorique, technologique et social qui a engendré l'apparition durant le 2nd et 3ème millénaires avant J.-C. des monuments funéraires composés de grandes pierres n'est nulle part plus clairement illustré que dans les cimetières de dolmens de Gochang, Hwasun et Gangwha.
Les dolmens sont des monuments funéraires mégalithiques, qui sont nombreux en Asie, en Europe et en Afrique du Nord. Les dolmens situés en Corée sont de grande valeur archéologique de par l'information qu'ils fournissent sur les peuples préhistoriques qui les ont construits et leurs systèmes social et politique, les croyances et les rituels, les arts et les cérémonies, etc

Les sites de Gochang, Hwasun et Ganghwa contiennent le plus grand nombre et la plus grande variété de dolmens en Corée, et ailleurs dans le monde. Ils démontrent également l'extraordinaire capacité des hommes préhistoriques il ya 3000 ans à transporter et à élever ces pierres, ainsi que l’évolution des différents types de dolmen au fil du temps dans le nord-est de l'Asie.

jeudi 30 décembre 2010

La Forteresse de Hwaseong – Un splendide bâtiment militaire et une histoire douloureuse.


Une magnifique forteresse a été construite par un empereur à la fin du 18ème siècle à la mémoire de son père bien-aimé.
Quand l'empereur Joengjo de la dynastie Joseon (1392-1910) a transféré le tombeau de son père à la ville de Suwon à la fin du 18ème siècle, il l'entoura d'ouvrages défensifs solides conçus par un influent architecte militaire de l'époque. Il a érigé des murs massifs qui s'étendaient sur près de 6 km, des bastions et des tours d'artillerie, dans le but de protéger et d'honorer la mémoire de son père.
La forteresse de Hwaseong est un exemple exceptionnel d'architecture militaire moderne. Encerclant le centre-ville animé de la ville actuelle de Suwon (capitale de la province de Gyeonggi à environ 30 km au sud de Séoul), elle incarne la dévotion de Jeongjo à son père et ses idéaux pour un centre administratif et commercial moderne avec une défense rigoureuse.
La forteresse de Hwaseong a une taille impressionnante. Elle s'étend sur un paysage très changeant, depuis les crêtes d’une montagne surplombant un centre urbain encombré, elle longe un vaste parc jusqu’à un marché animé entouré d'un quartier densément peuplé. La forteresse semble remarquablement différente de la plupart des autres murs de la ville ancienne et des fortifications militaires disséminées à travers le pays. Elle est remarquable non seulement pour ses diverses fonctions, mais aussi pour son originalité visuelle et l'innovation technique impliquée dans sa conception et sa construction.

Les visiteurs sont autorisés à se promener le long de la forteresse, et l'on peut imaginer ainsi les espoirs et les ambitions de l'empereur lorsqu’il a construit cette forteresse magnifique pour créer une ville solide et protéger ses habitants contre les envahisseurs. Pour ceux qui sont enclins à la romance historique, l’expérience de sa tragique enfance et sa noble affection pour ses parents ajoute une couleur pleine de remords lors de l'excursion le long de la forteresse, ponctuée de créneaux et de merlons et mise en évidence par les hautes tours de guet et les portes secrètes qui mènent à de sombres labyrinthes.

lundi 13 décembre 2010

Haeinsa Janggyeong Panjeon : dépôt du Tripitaka Koreana – Collection de textes bouddhiques gravés sur des blocs de bois incroyablement conservés.


Des maîtres artisans ont gravé des textes bouddhistes sur des pavés de bois il y a près de 800 ans. Ils ont été remarquablement conservés, et sont dans un état quasi parfait.

Le temple d'Haeinsa, sur le mont Kaya abrite le Tripitaka Koreana, collection de textes bouddhistes la plus complète au monde. Ces textes ont été soigneusement gravés sur 80.000 pavés de bois il y a près de 800 ans pendant la dynastie Goryeo, entre les années 1237 et 1248. Les bâtiments du Janggyeong Pangeon ont été construits au 15ème siècle pour abriter les blocs de bois. Etant le plus ancien dépôt de Tripitaka, le Pangeon Janggyeong révèle une étonnante maîtrise de l'invention et la mise en œuvre des techniques de conservation utilisées pour préserver ces œuvres d'art exceptionnelles.

Le Comité du patrimoine mondial a inscrit ce site sur la liste du patrimoine mondial car le Tripitaka Koreana est l'une des plus importantes et des plus complètes réserves de textes doctrinaux bouddhistes dans le monde. En outre, les bâtiments dans lesquels sont logés les Écrits sont remarquables car ils ont su préserver ces textes anciens contre la détérioration et la désintégration qu’auraient naturellement causés l’âge, l'environnement et les conditions météorologiques, les insectes, etc.

Même si près de 800 ans ont passé depuis que le Tripitaka Koreana a été sculpté, les pavés de bois sur lesquels ont été gravés les textes sont dans un état quasi parfait. Ces blocs de bois et les mots qui sont soigneusement gravés dessus démontrent le savoir-faire inégalé des artistes.

Cette gravure de manuscrits bouddhistes représente le plus ancien travail artistique du même type sur Terre. Par conséquent, ces enseignements sont aujourd’hui un merveilleux témoignage de la sagesse et de la connaissance bouddhiste.

Parallèlement, le Tripitaka Koreana a grandement influencé le développement précoce de l'impression et de l'édition dans le monde entier. Ainsi, le Tripitaka Koreana est un brillant héritage de la dynastie Goryeo et de l'histoire du bouddhisme, qui ont tous deux éclairé le monde.

samedi 4 décembre 2010

Tombes royales de la dynastie Joseon – Monuments naturels exceptionnels pour honorer les ancêtres


L'antique tradition du culte des ancêtres se perpétue de nos jours par le biais des tombes royales de la dynastie Joseon. Situées dans des domaines de toutes beautés, les tombes sont des monuments sacrés qui inspirent la dévotion.

Les tombes royales de la dynastie Joseon (1392-1910) sont un exemple exceptionnel d'un type d'ensemble architectural qui illustre une étape importante dans le développement des monticules funéraires coréens. Les tombes royales, avec leur localisation dans la nature et leur unique et régulière configuration des bâtiments et des monuments, manifestent et renforcent la tradition séculaire et la pratique contemporaine du culte des ancêtres.

Les tombes royales de la dynastie Joseon forment un ensemble de 40 tombes, réparties sur 18 sites à travers le pays. Construites sur une étendue de cinq siècles, de 1408 à 1966, les tombes ont honoré la mémoire des ancêtres, salué leurs réussites, affirmé l'autorité royale, protégé les esprits ancestraux du mal et offert une protection contre le vandalisme. Les tombes Joseon complète les 5000 ans d'histoire de l'architecture des tombes royales dans la péninsule coréenne.

L'ensemble des monuments qui composent les tombes royales dispose d’un lieu de culte et d'une entrée, à côté des monticules funéraires. En outre, les édifices associés qui font partie intégrante des tombes royales incluent un sanctuaire en bois en forme de T, un abri à stèles, une cuisine et une maison de la garde royale, un portail rouge et la maison du gardien des tombes. Les terrains sont ornés d'une gamme d'objets en pierre, avec de nombreuses figures de personnalités et des animaux.

Les tombes ont été construites dans des lieux de beauté naturelle exceptionnelle. Avec leur face arrière protégée par une colline elles font face au sud et, sont idéalement alignées avec des crêtes de montagne visibles dans le lointain.

Dans le contexte des cultures confucéenne, le rapprochement des tombes royales de Joseon avec la nature et l'univers, a donné lieu à une tradition funéraire unique et importante en Corée. Le magnifique cadre naturel des tombes royales de la dynastie Joseon, façonné par les principes de pungsu (feng shui en chinois), créer un lieu sacré pour maintenir de nos jours en vie, la tradition du culte des ancêtres et ses rites associés.

lundi 29 novembre 2010

Temple Jongmyo


Construit au 16ème siècle, le Temple Jongmyo est un magnifique exemple de l’architecture confucéenne. A la fois grand et minimaliste, il respire la dignité et la grandeur des rois coréens défunts auxquels il rend hommage.
Jongmyo est le plus ancien temple royale confucéen en Corée magnifiquement préservé jusqu’à nos jours. Dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (1392-1910), le sanctuaire a été construit au 16ème siècle et des plaques commémoratives portent les enseignements des membres de l'ancienne famille royale. Des cérémonies rituelles associant musique, chant et danse s'y déroulent encore, perpétuant une tradition qui remonte à près de 500 ans.
Dans la culture coréenne (et dans de nombreuses cultures à travers l'Asie), les rites traditionnels ont un rôle très important dans la société moderne pour préserver et maintenir l'ordre social de base. Il ya un certain nombre de rituels importants en Corée, les plus significatifs d'entre eux sont les rituels de Jongmyo et Sajik.
Jongmyo est le terme utilisé pour désigner l’endroit où les événements commémoratifs ont lieu en l’honneur des rois défunts, tandis que Sajik est le terme pour désigner l’endroit où les cérémonies pour les dieux de la terre et des récoltes sont effectuées. Ces rituels symboliques assurent l'ordre social et le succès du rôle de la nation.
Par conséquent, en raison de l'importance de ces rituels, les sanctuaires Jongmyo et Sajik où ces rites sont dirigés sont célèbres par leur grâce, leur beauté et leurs détails architecturaux. Bien que de telles installations existent en Corée dès la période des Trois Royaumes (57 av JC-668), ceux qui demeurent aujourd'hui à Séoul proviennent de la dynastie Joseon (1392-1910).
Jeongjeon, la salle principale, se compose de 19 chambres identiques qui sont toutes de style minimaliste, sans aucune ornementation. Toutefois, le bâtiment dans son ensemble est impressionnant par sa taille, avec ses 20 colonnes épaisses projetant la dignité et la grandeur de la royauté. En face de Jeongjeon se trouve une cour en pierre surélevée remarquable, appelée Woldae, qui est utilisée lors des cérémonies par des musiciens, des danseurs et les autres participants. Woldae complète à merveille l'architecture de la salle principale avec ses gros blocs de pierre comprenant la cour et crée ainsi une atmosphère étonnante et solennelle comme déposée en silence devant Jeongjeon.

mercredi 24 novembre 2010

Le Palais Changdeokgung : Un fabuleux palais en harmonie avec la nature




Le Palais Changdeokgung a été construit au 15ème siècle en portant une attention particulière à son environnement naturel. Il constitue un superbe exemple d’une structure fait par la main de l’homme, qui se mélange harmonieusement avec la beauté du paysage.

Le site de Changdeokgung est un exemple remarquable de l'architecture des palais et de la conception des jardins d’Extrême- Orient. Exceptionnel en effet dans la manière dont les bâtiments sont intégrés et harmonisés avec le paysage, s’adaptant à la topographie en laissant grandir et s'épanouir les arbres environnants dans leur milieu naturel.

Pendant la dynastie Joseon au début du 15ème siècle, l'empereur Taejong ordonna la création d'un nouveau palais dans un lieu propice, et le palais de Changdeokgung fut construit. Situé à Séoul, il comporte davantage de structures préservées que tout autre palais de cette période et couvre une superficie totale de 580.000 mètres carrés. Constitué d'un certain nombre de bâtiments officiels et résidentiels, le site du palais - y compris le Jardin Secret - a été créé dans un environnement bucolique minutieusement adapté à la topographie irrégulière du site.

Un trait particulièrement distinctif du Palais Changdeokgung est le fait qu'il a été construit avec peu de conséquence sur son environnement naturel. En effet, les bâtiments ont été pensés et construits pour se confondre facilement avec le lieu originel du chantier et ces même considérations ont été tenues dans la planification de la construction. L’espace a été utilisé pour prévoir des points de vue et des décors distincts mais harmonieux à travers le parc du château. Le résultat témoigne d’un exemple exceptionnel de l'architecture et du design des palais d’Extrême-Orient réunis dans une atmosphère paisible.

vendredi 19 novembre 2010

L’île de Jeju : Une île extraordinaire aux paysages volcaniques pittoresques.



Une destination appréciée des touristes, l’île de Jeju – avec ses volcans boucliers, ses grottes volcaniques et ses cratères – offre aux visiteurs un aperçu de l'évolution de la topographie de notre planète.


L'île de Jeju, le territoire le plus méridional de la République de Corée, est célèbre dans le monde entier pour être très populaire auprès des touristes nationaux et internationaux. Un endroit d'une beauté incomparable et l'un des meilleurs endroits du pays pour voir toute la splendeur des quatre saisons en Corée, elle est également connue pour être une île volcanique, témoignant de l'histoire de notre planète. L'île a grandi au fond de la mer à la suite d'activités volcaniques qui ont commencé il y a environ 1,2 millions d'années.

Il existe trois principaux sites sur l'île de Jeju : Geomunoreum est considéré comme étant le meilleur réseau de grottes volcaniques sur la planète, avec ses parois multicolores en carbonate et ses sombres murs recouverts de lave.
Le cratère de Seongsan Ilchulbong sur la côte Est de l’île, offre quant à lui un site spectaculaire pour observer le levé de soleil sur l’océan.
Enfin le Mont Hallasan, la plus haute montagne en Corée du Sud culminant à 1950 mètres d'altitude au-dessus du niveau de la mer, abrite de pittoresques cascades, des formations rocheuses très variées, et un cratère devenu lac.

Les différents types de paysages sur l'île de Jeju, résultant d’activités volcaniques, sont encore en développement et méritent une visite. Cela inclut notamment le volcan bouclier du Mont Hallasan ; les petits volcans annexes dont le cratère de Seongsan Ilchulbong, et les grottes volcaniques formées dans les coulées de laves basaltiques. Ensemble, ces sites volcaniques forment une partie importante de la réserve naturelle mondiale.

Des fossiles de dinosaures aviaires et d’hominidés ont aussi été découverts sur l’île de Jeju. Certaines grottes volcaniques contiennent des objets fabriqués par des êtres humains préhistoriques, et des scientifiques supposent que ces premiers résidents de l’île utilisaient les grottes volcaniques pour abri ou comme lieu de culte.

lundi 15 novembre 2010

La grotte de Seokguram : Un extraordinaire temple souterrain construit à la main.


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Ce temple phénoménal situé dans une grotte, abrite une somptueuse statue finement sculptée de Bouddha regardant vers la mer. La grotte artificielle, creusée en haut d’une montagne, fut construite il y a 1200 ans en utilisant de complexes théories mathématiques.

Fondée au 8ème siècle sur les pentes du Mont Toham, la grotte Seokguram renferme une monumentale statue de Bouddha qui regarde vers la mer dans la position « Bhumisparsha Mudra ». Avec la représentation de divinités, de Bodhisattvas et de disciples, tous sculptés soigneusement en bas et haut relief de façon réaliste, ce lieu saint est considéré comme un chef-d’œuvre de l’art en Extrême-Orient. La grotte Seokguram et son voisin le temple Bulguksa forment conjointement un complexe architectural religieux d’une importance exceptionnelle.

Surplombant la mer de l’Est au sud de la péninsule coréenne, Seokguram incarne un valeureux témoignage de ce que la sculpture bouddhiste classique a laissé au riche patrimoine traditionnel de la Corée.

Seokguram est située non loin du sommet du Mont Toham, à l’Est de la ville historique de Gyeongju, qui fut la capitale du royaume de Shilla (57 av J-C ; 935). Tenue à distance, elle est accessible après une heure de marche en montagne, sur un sentier raide et sinueux d’environ quatre kilomètres partant à proximité du Temple de Bulguksa.

S’il s’agit d’une des plus populaires destinations touristiques du pays, c’est en partie parce que Seokguram diffère des temples souterrains construits en Inde et en Chine où le Bouddhisme a prospéré avant d’arriver en Corée. Les grottes sacrées en Inde et en Chine furent construites pour la plupart en creusant la roche naturelle dans le flanc des collines. Cependant, à Seokguram, une incroyable grotte artificielle fut créée de toutes pièces en utilisant des blocs de granite à environ 750 mètres au-dessus du niveau de la mer. La technique utilisée pour la construction de Seokguram fut sans précédent dans le monde entier.

Mis en évidence par une statue de Bouddha trônant avec une majestueuse sérénité, Seokguram abrite une impressionnante assemblée de 40 divinités incarnant les divers aspects de l’enseignement Bouddhiste, révélant ainsi le savoir absolu comme objet principal du culte. La chapelle souterraine dévoile un exceptionnel sentiment de paix et d’harmonie résultant une intense impression de spiritualité. Les scientifiques modernes qui étudient l'histoire de Seokguram ont découvert que, en dehors de l'incroyable talent nécessaire pour manœuvrer les blocs de granite, les architectes de Shilla ont dû utiliser des équations mathématiques complexes, tel que les théories géométriques du rectangle d'or et la symétrie, pour construire le temple. Seokguram est incontestablement une merveille de l’architecture.


mercredi 10 novembre 2010

World Heritage Tour in Korea: Le Temple Bulguksa – Un chef-d’œuvre de beauté et de la foi Bouddhiste


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Ce temple très ancien est un magnifique exemple de l'art religieux d’Extrême-Orient. C’est un survivant qui a subi un incendie et la guerre et demeure aujourd'hui la beauté, la grâce et la sérénité incarnées.

Le temple de Bulguksa est la pièce maîtresse d'un ensemble architectural religieux d'une importance exceptionnelle. Construit en l'an 774, Bulguksa a été classé par l'Organisation des Nations Unies pour l’Education la Science et la Culture (UNESCO) sur la liste du patrimoine mondial comme un chef-d'œuvre de l'art bouddhique d'Extrême-Orient. Le temple n'est pas seulement un exemple exceptionnel de l'architecture religieuse de la région ; il témoigne aussi de l'expression matérielle de la foi bouddhiste.

Comme son nom l'indique, Bulguksa a été conçu pour préserver l’illumination de l'état de félicité de Bouddha dans notre monde. Le temple fut destiné à incarner la Terre de la Joie où le mortel est libéré de la souffrance de la vie en suivant les enseignements de Bouddha ou la Terre du Lotus, comme promis dans le Sutra Avatamsaka. Cette incarnation de la Terre du Lotus donna les fondements théoriques pour la construction du temple. Ainsi, la conception se voulait être à la fois digne des enseignements de Bouddha, et esthétique.

Parmi les nombreux trésors de Bulguksa, la remarquable paire de pagodes située dans la cour du pavillon possède une histoire à nulle autre pareille. Les deux dynamiques et distinctes pagodes en pierre, culminant à 10 mètres de haut, ont survécu pendant plus de 12 siècles, résistant aux flammes de la guerre qui ont ravagé et détruit toutes les structures en bois d’origine du temple. Aucune des quelques milliers de pagodes en pierre disséminées dans toute la Corée ne peuvent rivaliser avec celle de Bulkguksa compte tenu de leur prestance philosophique et de leur charme esthétique. Avec leurs allures différentes, elles forment une paire parfaite : La première (Pagode Seokga) se caractérise par sa simplicité et sa dignité princière, alors que la seconde (Pagode Dabo) est plus décorative.

La pagode Seokga est aussi appelée la "pagode sans reflet", évoquant la triste légende d’Asanyeo, l'épouse du maçon Asadal, provenant du royaume de Baekje pour construire la pagode. La pauvre femme vint à Gyeongju pour voir son mari alors qu’elle était sans nouvelles de lui depuis des années. Comme aucun étranger n’est permis de pénétrer sur le chantier qui était sacré, on lui a dit d'attendre au bord de l’étang près du temple jusqu'à ce que la pagode achevée lancera sons reflet dans l'eau. Elle attendit en vain. Aucun reflet ne paru, et Asanyeo finissa par se jeter dans l'étang…

vendredi 5 novembre 2010

World Heritage Tour en Corée : Sites historiques de Gyeongju – Un musée unique en plein air


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Cette région du pays abrite une magnifique collection de l'art bouddhiste coréen de l'ancien royaume de Silla, qui se trouve au-dessus et au dessous du sol.
Les zones historiques de Gyeongju englobent une remarquable concentration d'exemples merveilleux de l'art bouddhiste coréen sous la forme de sculptures, de reliefs, de pagodes et de vestiges de temples et de palais, dont le célèbre Temple Bulguksa et la grotte de Seokguram. La ville de Gyeongju et ses environs ont hérité des chemins de la gloire de cette expression artistique unique qui a fleuri dans l'ancien royaume de Silla (57 av.JC - 935). Les fouilles de cette ville charmante et ses confins révèlent un trésor de secrets enfouis. Les ruines de Wolseong, le palais Half Moon, les nombreux temples et forteresses, y compris Hwangnyongsa, le Temple du Dragon Jaune, l'observatoire astronomique de Cheomseongdae; les énormes monticules royales ; les puits anciens et les ponts ont fourni une mine de données archéologiques. Des tombes et des palais royales, des sculptures sur pierre et reliefs de Bouddha taillés dans la roche, aux poteries enfouies depuis plus d'un millénaire, Gyeongju détient des milliers de reliques qui incarnent les enseignements bouddhistes au sein de sa noble cité.

Les zones historiques de Gyeongju comportent une multitude de beaux et merveilleux objets aussi bien pour étudier la culture bouddhiste et les arts de l'Extrême-Orient, que pour étudier les techniques des plus talentueux artistes des anciens royaumes. Cette zone est considérée comme un musée en plein air, où l'on peut voir cette magnifique collection de beaux exemples de l'art bouddhiste coréen dans la nature.

jeudi 28 octobre 2010

Temple Stay: Temple Tour

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Une grande partie du patrimoine culturel coréen est de nature bouddhiste: plus de 65% de celui-ci. Les temples bouddhistes comptent parmi les biens culturels les plus impressionnants et complets, préservant une variété culturelle allant de l'architecture à la sculpture, en passant par l'artisanat et la peinture. Cela est représentatif de la création artistique et religieuse s'étendant du 7th siècle durant la période des Trois Royaumes, à la Dynastie Chosun qui prit fin en 1910.

Les temples sont construits selon l'architecture traditionnelle, et habritent d'autres forme de biens historiques comme des peintures, le Danchong (coloration bouddhiste), le Seungmu (danse bouddhiste), et le Bumpae (musique bouddhiste). La tradition coréenne est maintenue au travers des temples comme des arts vivants.

La plupart des tempes coréens sont situés au cœur montagnes. C'est un aspect unique de la culture bouddhiste coréenne. Les temples se fondent avec harmonies dans leur environnement naturel, soulignant le paysage, et exprimant la sérénité. Ce sont des lieux où l'on se sent en paix, et où l'on peut expérimenter la culture traditionnelle coréenne.

lundi 25 octobre 2010

Temple Stay: Rites Journaliers: Le Dado (cérémonie du thé)


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Préparer et déguster le thé est l'une des pratiques de la religion Bouddhiste. Les Coréens disent qu'ils y a différentes façons de savourer le thé. Ainsi, l'on devrait commencer par apprécier le son de l'eau qui bouillante, puis se relaxer grâce à l'arôme du thé et observer ces couleurs douces et subtiles. Enfin, l'on peut sentir la chaleur du thé se propager à travers la tasse en savourant lentement le goût parfumé.

La tradition coréenne du thé ne propose ni la solennité de la tradition japonaise, ni l'aspect populaire et routinier des traditions chinoises et occidentales. Elle se place quelque part au milieu, avec la liberté de n'être ni tout à fait monastique, ni tout à fait laïque.

Durant des siècles, les adeptes de la méditation Seon ont considéré le thé comme une façon de réfléchir sur eux-même, la nature, et les principes de l'univers. Les anciens disent que boire le thé est une opportunité d'apprécier en silence le parfum, la couleur, et a beauté; et en s'efforçant d'y trouver la vérité, boire du thé peut mener au monde de l'illumination, faisant ainsi de la concentration employée à cette activité, une forme de Seon en elle-même. Cela a donné naissance au vieil adage, "le Seon et le thé on le même goût".

mercredi 20 octobre 2010

Temple Stay: Rites journaliers - Le Balwoo-gongyang (repas Bouddhiste pris en commun)


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Même prendre son repas fait partie de la pratique religieuse pour un moine. Avant de manger, un moine a une pensée pour les innombrables personnes qui ont été impliquées, directement ou indirectement, à la production, au transport, et à la préparation de ce repas. Il pense aussi aux innombrables personnes souffrant de la faim à travers le monde, ainsi qu'aux principes et à l'harmonie de la communauté de moines avec qui il partage ce repas. Un véritable repas Bouddhiste coréen (Balwoo-gongyang, littéralement "Offrande du bol") est un repas au cours duquel le participant s'efforce de garde à l'esprit la loi d'interdépendance de chaque chose, et par conséquent ressent une immense compassion pour tout être.

Le repas est pris dans la position du lotus et dans un silence total, sans même faire de bruit avec les baguettes ou la cuillère en bois, et sans gâcher un seul grain de riz. Personne ne doit parler, et les chants des moines sont les seules paroles exprimées durant ce rituel émouvant.


lundi 18 octobre 2010

Temple Stay: Rites journaliers - La méditation Seon (Zen)


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Le Seon est une forme de méditation similaire au Zen permettant aux adeptes de se concentrer sur eux-même. La Corée est renommée pour avoir conservé cette extraordinaire tradition de méditation qui a continuer à prospérer jusqu'à nos jours. Le Bouddhisme Coréen conserve fièrement cette tradition de méditation avec deux retraites annuelles intensives de trois mois, une en été et une en hiver.

Toutes les traditions Bouddhistes comportent des formes de méditation, et le Seon est la façon de pratiquer la méditation dans le Bouddhisme Mahayana. Cette méditation aide à sortir de l'"esprit de singe" que nous connaissons tous, afin que notre esprit devienne clair et que nous puissions retourner à notre moi originel. Il y a beaucoup d'autres termes qui désignent ce retour au moi originel, comme l'illumination, le réveil, ou encore la réalisation de notre nature Bouddhique.

samedi 16 octobre 2010

Temple Stay: Rites journaliers - Le Yebul (cérémonie précédant l'aurore).


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Dans la pénombre précédant l'aurore, le son apaisant et rythmé du Moktat (gong en bois) et les chants d'un moine rompent le silence éveillent les hôtes du temple. La mélodie des chants est accompagnée du son de quatre imposants instruments à percussion - le tambour, le poisson en bois, le gong nuage, et la grande cloche.

Puis, après que tout le monde se soit réuni dans la salle principale dédiée au Bouddha, l'hommage précédant l'aurore commence - chants dédiés aux Bouddhas, aux Bodhisattvas, et aux ancêtres. Ce rituel est réalisé chaque jour dans les temples coréens depuis des temps immémoriaux. Le son des chants raisonnant dans les salles des grands temples est particulièrement saisissant.

mercredi 13 octobre 2010

Qu'est qu'un "temple stay"?


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Qu'est-ce qu'un "temple stay"? Un temple stay, ou séjour en temple, est une unique occasion pour les touristes étrangers de vivre dans un temple Bouddhiste et d'apprendre la culture Bouddhiste coréenne en l'expérimentant directement. La plupart des temples sont situés au cœur de montagnes, permettant aux visiteurs d'apprécier la beauté de la nature environnante. A travers un entrainement spirituel comme la méditation Seon (Zen) et les rites Bouddhistes, les invités parviennent la paix de l'esprit dont ils ont besoin dans le monde moderne. Un séjour en temple est une expérience enrichissante qui revitalise votre âme et votre esprit, soulage votre stress, et révèle au visiteur les traditions Bouddhistes coréennes.

La formule de base comprend les rites Bouddhistes, la méditation Seon, les cérémonies du thé, et le Balwoo-gongyang (repas Bouddhiste pris dans les bols en bois traditionnels). De nombreuses autres activités sont accessibles comme la confection de lanternes et de colliers de perles Bouddhiste, et des ateliers de dessin et calligraphie à l'encre sur papier.

Séjour en temple "Temple stay" - Un voyage spirituel à la recherche de la sérénité


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Votre vie quotidienne est-elle trop stressante? Venez séjourner en Corée dans certains des plus beaux temples du monde. Vous y trouverez la paix de l'âme et verrez le stress de la vie moderne disparaître.

mardi 5 octobre 2010

Korea Tour: Voyage en Corée


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Venez découvrir notre toute nouvelle offre touristique plus en détail sur notre site internet. Visitez et profitez des merveilles du pays du matin calme, la Corée du Sud!

jeudi 23 septembre 2010

Jarre Wancho et couvercle de forme géométrique


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Cette très belle jarre avec couvercle créée par Yi Sang-jae, le Maître artisan de l'art de la vannerie Wancho, sont faits de bandes d'une plante unique appelée Wancho, un roseau que l'on récolte une seule fois par an dans les rizières et certains marécages de Corée. Le Wancho se caractérise par sa texture lisse, sa couleur blanche-laiteuse et sa douceur tout en étant extrêmement robuste. Cela en a fait un matériel idéal pour la vannerie pendant plus de 1000 ans.
Sa conception géométrique délicate est si finement tissée qu'il semble incroyable que cette jarre ait été faite à la main.

mardi 21 septembre 2010

Nakjuk octogonal (Pyrogravure sur Bambou) Porte balais avec dessins de paysages


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Les paysages ont été dessinés avec la technique nakjuk par Kim Gi-chan, le Maître artisan de Nakjuk (Pyrogravure sur Bambou). Sur ce porte balais huit visages démontrent l'habileté et les compétences exceptionnelles que cet art nécessite. Le cadre fait de montagnes et des rivières où des gens se promènent dans une harmonie parfaite avec les arbres et les oiseaux fascinera toute personne qui découvrira cette oeuvre. Ce décor semble ainsi dépeindre d'un monde utopique serein où les saints Taoist résident.

dimanche 19 septembre 2010

Maedup aux trois pierres précieuses (Art du macramé coréen) Pendentif aux perles d'ambre divines


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Norigae, ou pendentif ornemental décoré de maedeup, est traditionnellement porté au niveau de la poitrine ou la taille d'une hanbok, la robe coréenne traditionnelle. Auparavant les Coréens préféraient un pendentif de maedeup avec un nombre impair de glands, en général un ou trois. Le nombre trois étant particulièrement favorisé parce qu'il est considéré comme un nombre sacré.

Luxueusement ornementé de trois rangées de triple perles d'ambre symbolisant les 3000 paradis du Bouddhisme et trois paires de nœuds wang décoratifs (wang est un caractère chinois signifiant 'le roi') sur le dessus des glands. Ce type de pendentif était normalement seulement porté par les reines.